Sous le signe de la main

5 octobre 2010

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Résumé :

Il est de ces événements qui, sans qu’on ne sache pourquoi, changent le cours de notre existence, nous laissant le choix de croire au hasard ou à la destinée…

Au centre hospitalier de Fontenay le Comte, c’est l’effervescence. Trois cas de guérisons subites et inexpliquées attribués à une enfant de huit ans. Les journalistes sont à l’affût. Que s’est-il donc passé cette nuit-là ?
Simon savait depuis bien longtemps que sa fille Anna, malgré sa fragilité apparente, n’était pas une enfant comme les autres. Il aurait tant voulu la préserver de ce qu’il craignait le plus ? La curiosité et la convoitise des hommes.

Quelle est la véritable mission du CERESMA, censé les protéger de cette tempête médiatique ?
Trouvera-t-il un moyen d’échapper à des scientifiques avides d’en savoir plus sur les incroyables facultés de sa fille ?
Et si les étranges dons d’Anna se révélaient bien plus puissants que ce qu’il avait imaginé… ?

Un roman qui nous plonge dans le fantastique, entre la Vendée et l’Auvergne.

Sous le signe de la main vu par l’auteur :

Après le bon accueil de « Danse avec le temps », écrire un deuxième roman devint une évidence. Le côté étrange qui avait tant plu dans mon premier me semblait être un créneau prometteur.
Sans tomber dans le pathos, la maladie, le handicap, l’impuissance des hommes à guérir certaines souffrances étant autant de thèmes qui me touchent, je décidai de les aborder dans ce deuxième opus à travers l’histoire d’Anna, fillette fragile, encore dans la naïveté de l’enfance, qui possède des dons de guérison inexpliqués et inexplicables.

Un road-movie d’un père et de sa fille, un jeu de course-poursuite avec des scientifiques avides d’en savoir plus sur les facultés d’Anna, et en fil rouge, la quête d’un père pour percer le secret de l’enfant : l’idée me paraissait très prometteuse.

Le résultat, un joli roman plein de générosité, de sensibilité avec lequel j’ai pris beaucoup de plaisir à traduire la fragilité et la délicatesse de la petite Anna.
D’ailleurs, j’avais intitulé mon manuscrit « Anna, l’enfant prodige » avant qu’Auriane, ma fille m’en dissuade et me persuade de trouver un titre plus original, plus accrocheur, ce dont j’eus beaucoup de mal avant de statuer sur « Sous le signe de la main » en référence au pendentif en forme de main fermée qu’Anna portait religieusement autour du cou, sans ne rien soupçonner…

2 commentaires

  • Fabienne De Vos 8 février 2016 à21 h 57 min

    L’histoire est simple et bien ficelée …
    Anna est une petite fille hors du commun dotée de pouvoirs que les scientifiques voudraient étudier et sans doute exploiter.
    On s’attache très vite à la petite fille et on comprend les craintes de son père.
    Leur course folle pour la liberté et le droit de vivre en paix malgré la différence devient très vite la nôtre.
    Le rythme est entraînant tout en préservant la simplicité du quotidien.

  • Laetitia Beury 8 février 2016 à21 h 58 min

    J’aime beaucoup cette histoire, où on s’attache facilement aux personnages. La petite fille nous intrigue et nous donne envie de la protéger, et le père est très touchant. Une histoire humaine où des organisations secrètes et des scientifiques curieux viennent compliquer la vie de ces deux touchants personnages…

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